FAQ

1. Le ContactGPS s’apparente-t-il à un sondage d'opinion ?

Oui. Il vise des objectifs proches puisqu'il tente de comprendre dans quel « monde de parole » vous êtes. Mais il y a une nuance de taille. Dans un « monde de parole » l’opinion peut parfaitement être présente, voire centrale, mais elle peut aussi être quasi inexistante ou largement secondaire. Dans tous les cas l'opinion n'est pas le seul critère. Pourquoi ? Parce qu’un « monde de parole » prend en compte non seulement le contenu d’une parole et son contexte, mais aussi les médiations par lesquelles elle se transmet (supports, cultures, langages, symboles, référentiels).

 

2. Le ContactGPS correspond-il à un test psychologique ?

Non, il n’a pas cette visée. Mais selon le thème du GPS, il peut y ressembler. La carte et les questions posées ne répondent pas au souci d'analyser le fonctionnement de la psyché humaine mais à celui de tester des choix de communication, ce qui est un autre référentiel. Pour autant les univers ne sont pas hermétiquement clos. Si des « spécialistes matière » (psychologues...) valident le contenu et la méthode du GPS, celui-ci peut avoir un intérêt psychologique.

 

3. Le ContactGPS est-il scientifique ?

La question n'a pas été discutée comme telle. Pour y répondre il faut distinguer les trois aspects suivants qui demandent chacun une analyse différentiée.

    3.1 Le premier aspect c’est l’axiome de base du contact ContactGPS. "Tout acte de communication humaine doit choisir au moins deux priorités, une sur l'axe du temps et l'autre sur l'axe de l'espace". Cet axiome doit être analysé et le cas échéant récusé ou reformulé. Cette discussion est ouverte.

    3.2 Le second c’est le travail de constitution de la carte et des axes discriminants. Il suit clairement une démarche scientifique. Par leur réflexion, les "spécialistes matière" formulent une hypothèse, la plus plausible possible aux yeux de leur connaissance de la réalité. Par l'utilisation effective et ouverte du GPS, leur hypothèse doit ensuite être confrontée au réel, et le cas échéant amendée.

    3.3 Le troisième aspect est celui de la validation des questionnaires et de l’utilisation des résultats. Pour que les résultats d’un GPS puissent être exploités scientifiquement, il faut une validation qualitative du questionnaire et une connaissance du public qui y répond (critères). Quelques GPS ont les deux. En outre, plus le nombre de tests est important, plus les résultats seront représentatifs. Ce nombre varie en fonction des GPS.

 

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